La Première ministre Judith Suminwa a consacré un week-end chargé d’initiatives et de réflexions autour des grands défis politiques et sociaux de la République Démocratique du Congo. En effet, ce samedi 9 novembre, elle a rassemblé près de 500 femmes issues de divers secteurs au chapiteau du Pullman à Kinshasa pour la première édition de l’AGORA de la femme congolaise.
L’événement, inscrit dans le cadre des 16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre, ambitionne de promouvoir un leadership féminin inclusif. Sous le thème : « Réflexion stratégique pour une gouvernance et une émergence socioéconomique du pays », la rencontre s’est démarquée par des échanges approfondis sur la nécessité d’une gouvernance participative et d’une lutte acharnée contre les inégalités de genre.
Les interventions ont traversé différents thèmes, allant de la santé à l’éducation, en passant par la sécurité. À cet égard, les femmes enseignantes ont plaidé pour la création d’une banque de développement consacrée à l’éducation et l’octroi de bourses dédiées aux personnels académiques. Ces demandes traduisent une volonté commune d’améliorer le système éducatif pour un meilleur avenir des jeunes Congolais.
Auparavant, la Cheffe du Gouvernement avait rencontré la délégation syndicale de la Gécamines. Cette entrevue, déterminante pour le futur de cette entreprise essentielle à l’économie nationale, a souligné l’importance d’investissements financiers substantiels et de partenariats stratégiques pour revitaliser son rôle de fleuron national.
Les échanges avec le Réseau des Femmes Mandataires ont permis d’aborder les réformes nécessaires à une amélioration des conditions de travail. Néanmoins, comme le rappelle la Référence Plus, la ville de Kinshasa et l’ensemble du pays demeurent confrontés à de nombreux défis sociaux tels que les érosions, les inondations, l’insécurité et les difficultés économiques.
Dans ce contexte, les initiatives de Judith Suminwa illustrent une démarche volontariste face aux réalités pressantes du Congo, marquées par une nécessaire refonte des politiques publiques pour répondre aux attentes citoyennes.
Source: radiookapi.net
