Six enfants retenus par les Forces démocratiques alliées, les ADF, ont été libérés mercredi 1er juillet 2026 par la coalition FARDC-UPDF dans la forêt de Letacredit, près du village Alima. La libération a eu lieu dans la chefferie de Babila-Bakwanza, en territoire de Mambasa, dans la province de l’Ituri.
D’après Zephani Kataliko, membre de la Convention pour le respect des droits de l’homme, ces mineurs faisaient partie des civils enlevés lors de l’attaque du 19 mai dernier. L’information a été rapportée à Actu30.cd par cet acteur de la société civile, qui situe l’opération dans une zone forestière proche d’Alima.
Six enfants libérés près d’Alima
Le bilan communiqué fait état de six ex-otages, tous des enfants. Ils étaient aux mains des ADF depuis l’attaque du 19 mai. Leur libération intervient à la suite d’une action militaire menée par les FARDC et l’UPDF dans la forêt de Letacredit.
Zephani Kataliko confirme que les enfants ont pu échapper à leurs ravisseurs dans le contexte des bombardements conduits par les deux forces. « Nous confirmons que 6 enfants ont été libérés par les éléments de la coalition FARDC-UPDF. Ces ex-otages des ADF ont réussi à s’échapper grâce aux bombardements menés par ces deux forces. Ces enfants font partie des civils qui avaient été enlevés lors de l’attaque du 19 mai », a-t-il expliqué.
La précision sur leur âge ou leur identité n’a pas été communiquée. Le fait central demeure leur sortie de captivité, après plusieurs semaines passées sous le contrôle des assaillants présumés ADF, selon le récit rapporté par le défenseur des droits humains.
Mambasa, cadre de l’opération FARDC-UPDF
L’opération s’est déroulée dans le territoire de Mambasa, en Ituri, plus précisément dans la chefferie de Babila-Bakwanza. La zone citée se trouve dans la forêt de Letacredit, non loin du village Alima. Cette localisation est importante pour comprendre le cadre territorial de la libération Alima, mentionnée par la source locale.
La coalition FARDC-UPDF est présentée comme l’acteur militaire ayant permis cette issue. Les éléments disponibles ne donnent pas d’autres détails opérationnels sur le déroulement des bombardements, leur durée ou les positions visées. La prudence s’impose donc sur toute description supplémentaire de l’intervention.
Dans le récit de Zephani Kataliko, le lien établi entre l’action militaire et la libération des enfants tient au fait que les ex-otages auraient réussi à s’échapper pendant ces bombardements. Aucun autre bilan civil ou militaire n’est mentionné.
Des ex-otages remis aux autorités
Selon Zephani Kataliko, les enfants libérés se trouvent désormais entre les mains des autorités compétentes. Cette étape marque la sortie immédiate de captivité, sans que d’autres éléments ne soient donnés sur leur prise en charge ou sur d’éventuelles démarches administratives.
La CRDH salue cette libération. Son membre appelle aussi les éléments de la coalition FARDC-UPDF à poursuivre les opérations de bombardement afin de permettre la libération de tous les otages encore retenus. Cette demande reste formulée par l’acteur de la société civile cité, dans le prolongement direct de l’événement rapporté.
Le dossier reste donc centré sur deux constats documentés: six enfants enlevés lors de l’attaque du 19 mai ont recouvré la liberté, et leur cas s’inscrit dans la situation sécuritaire de Babila-Bakwanza, dans le territoire de Mambasa en Ituri. À ce stade, aucune autre précision officielle n’est mentionnée sur le nombre total d’otages encore captifs.
Article Ecrit par Cédric Botela
Source: actu30.cd
