La Belgique a bute sur un mur dimanche 21 juin a Inglewood. Tenus en echec 0-0 par l’Iran, les Diables rouges ont domine par sequences sans jamais trouver la faille, et repartent avec un point qui laisse leur groupe totalement ouvert. En face, Alireza Beiranvand a livre un match immense avec sept arrets, au coeur d’une resistance iranienne tres disciplinee.
Beiranvand a use la patience belge
Le scenario a longtemps ete celui d’une attaque belge qui pousse et d’un bloc iranien qui ne panique pas. Kevin De Bruyne a tente de donner du tempo, Romelu Lukaku a pese par sa presence, mais l’Iran a repondu par une densite constante dans l’axe et un gardien irreprochable sur les occasions franches. Chaque parade de Beiranvand a un peu plus deplace la tension du cote belge.
Le carton rouge de Ngoy a encore complique la fin de match
La situation s’est durcie pour la Belgique apres l’expulsion de Nathan Ngoy en seconde periode. A dix contre onze, l’equipe de Domenico Tedesco a du gerer une fin de rencontre beaucoup moins confortable, alors que l’Iran croyait meme un moment avoir fait la difference avant qu’un but ne soit finalement annule pour hors-jeu. Le nul est donc reste ferme, mais pas sans frisson.
Un groupe G plus indecis que jamais
Ce resultat entretient une confusion totale dans le groupe G, ou aucun rapport de force net ne s’impose encore. Pour la Belgique, le probleme n’est pas seulement comptable: il tient aussi au manque d’efficacite dans les moments ou le match devait tourner. Pour l’Iran, ce point confirme au contraire une vraie capacite a souffrir ensemble et a rester dans la course face a un adversaire superieur sur le papier.
Ce qu’il faut retenir: la Belgique a eu le ballon, l’Iran a eu le gardien du match, et ce 0-0 laisse les Diables rouges sous pression avant la derniere journee.
Article Ecrit par Miche Mikito
Sources : FIFA, ESPN, The Guardian, Associated Press.
