Un but très tôt, un penalty manqué, une égalisation rapide puis une dernière alerte stoppée par la VAR: l’Égypte a validé sa qualification au bout d’un match tendu face à l’Iran. Le nul 1-1 obtenu lors de la troisième journée de la phase de groupes suffit aux Pharaons pour poursuivre leur route en Coupe du Monde.
Mohamed Salah et ses partenaires seront bien au rendez-vous de la première phase à élimination directe. Avec 5 points, l’Égypte termine deuxième du groupe G, derrière la Belgique, et franchit cette étape pour la première fois. La qualification en seizièmes de finale arrive au terme d’un parcours de groupe sans défaite, confirmé dans une rencontre où les Égyptiens ont vite pris les commandes avant de devoir rester lucides jusqu’au bout.
Saber lance vite l’Égypte
Le départ égyptien a été direct. Dès la 5e minute, Mahmoud Saber a ouvert le score pour les Pharaons. Le milieu de ZED a donné à son équipe l’avantage idéal, dans un match où chaque détail pesait lourd pour la qualification. Cette entame a placé l’Égypte dans une position favorable, avec un score qui lui permettait de gérer la suite sans courir après le résultat.
L’Iran a pourtant eu une occasion très nette de revenir rapidement. À la 11e minute, Mehdi Taremi a manqué son penalty. Ce raté aurait pu casser l’élan iranien et renforcer la maîtrise égyptienne. Mais la réponse est arrivée presque aussitôt. Trois minutes plus tard, Ramin Rezaeian a remis les deux équipes à égalité à la 14e minute.
L’Iran recolle sans renverser
À 1-1, le match a changé de rythme. L’Égypte a continué à peser sur les débats, avec une domination signalée dans la rencontre. Mais cette supériorité n’a pas modifié le tableau d’affichage. Les Pharaons ont tenu le fil, sans parvenir à reprendre l’avantage malgré leur emprise sur le jeu.
Ce nul gardait l’Égypte dans la bonne trajectoire, mais il imposait aussi de rester solide. Face à l’Iran, l’avance initiale n’avait duré que quelques minutes. La suite a donc demandé de la concentration, de la maîtrise et une gestion froide des temps faibles comme des temps forts. Dans ce type de match, dominer ne suffit pas toujours; il faut aussi fermer les espaces, rester dans le tempo et éviter l’erreur qui change tout.
La VAR éteint la frayeur finale
La plus grosse secousse est arrivée dans les derniers instants. À la 93e minute, Shoja Khalilzadeh a marqué pour l’Iran. Le coup était lourd pour l’Égypte, déjà tout près de valider son passage au tour suivant. Mais l’action a été contrôlée par la VAR, qui a signalé une position de hors-jeu.
Cette intervention a maintenu le score à 1-1 et a offert aux Pharaons le point nécessaire pour terminer deuxièmes du groupe G. Le scénario résume bien la soirée égyptienne: une entrée forte, une réponse iranienne rapide, une domination sans deuxième but, puis une alerte tardive finalement annulée. Mohamed Salah et ses compatriotes ont dû attendre jusqu’au bout pour respirer.
L’Australie attend les Pharaons
La suite est désormais connue. L’Égypte affrontera l’Australie en seizièmes de finale de la Coupe du Monde. Pour les Pharaons, cette qualification marque un cap important, puisqu’ils atteignent cette phase pour la première fois tout en restant invaincus dans leur groupe.
Le match contre l’Iran n’a pas livré une victoire, mais il a livré l’essentiel: le passage au tour suivant. Dans une compétition où chaque minute peut peser, l’Égypte avance avec un résultat maîtrisé dans les chiffres, mais arraché dans la tension des dernières secondes. Place maintenant à l’Australie, avec un enjeu simple et immédiat: prolonger l’aventure.
Article Ecrit par Miché Mikito
Source: footrdc.com
