L Espagne s est sortie d un match serre sans produire son football le plus lumineux, mais avec ce qu il fallait pour passer. Vendredi 26 juin a Guadalajara, la Roja a battu l Uruguay 1-0 et a pris la route de la phase a elimination, pendant que son adversaire quittait le tournoi avec le sentiment d avoir largement saborde sa campagne.
Baena a frappé sur la grosse faute de Muslera
Le but est arrive juste avant la pause et il resume a lui seul la nuit uruguayenne. Alex Baena a repris une action poursuivie par l Espagne, et sa tentative, loin d etre imparable, a échappé a Fernando Muslera. Le gardien uruguayen, déjà fragilisé dans ce tournoi, a laissé filer un ballon qui ne devait pas finir au fond. L erreur a pesé plus lourd qu un simple fait de match: elle a cassé le peu de maitrise que l Uruguay parvenait encore a montrer.
Yamal n a pas marque, mais il a changé le climat du match
Le mot-clé du jour autour de cette affiche tenait aussi a Lamine Yamal, et cela se comprend. Le jeune ailier n a pas noirci la feuille de statistiques, mais chacune de ses prises de balle a forcé l Uruguay a reculer ou a casser son alignement. Il a participé a la séquence du but et a encore porté cette impression de menace permanente qui change la respiration d une défense, meme quand le dernier geste n arrive pas.
L Uruguay sort en regardant surtout ses propres limites
Marcelo Bielsa avait besoin d un vrai match a élimination directe, son équipe n a presque rien produit avant les dernières minutes. Deux tirs cadrés tardifs, trop peu d idées entre les lignes et une dépendance a l impact plus qu au jeu: l Uruguay a terminé sur une elimination qui doit autant a sa production globale qu a ce ballon relaché par Muslera. En face, l Espagne n a pas flambé, mais elle a pris le billet et c est l essentiel.
Ce qu il faut retenir: une seule erreur a suffi a faire tomber l Uruguay, pendant que l Espagne avance encore avec Yamal comme point d attraction permanent.
Article Ecrit par Miche Mikito
Sources : The Guardian, ESPN, Associated Press.
