La sous-division de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Nouvelle Citoyenneté Rutshuru I a enregistré 1 593 candidats pour la session ordinaire de l’Examen d’État 2026. Ces finalistes viennent de différentes écoles secondaires de la région. Ils sont répartis dans cinq centres de passation situés à Kiwanja, Rutshuru-centre et Jomba.
Dans cette partie du territoire de Rutshuru, encore affectée par l’insécurité et les déplacements de populations, l’organisation des épreuves constitue un enjeu institutionnel et pratique pour les autorités scolaires. Le dossier reste suivi dans un cadre éducatif marqué par des contraintes locales, mais la sous-division indique avoir pris des dispositions pour permettre la tenue de la session.
1 593 finalistes recensés à Rutshuru I
Le chef de la sous-division de l’EPST-NC Rutshuru I, Claude Gatabazi, a confirmé le nombre de candidats attendus pour cette session. « Nous avons enregistré un total de 1 593 candidats finalistes qui vont présenter l’Examen d’État dans notre juridiction. Malgré le contexte particulier que traverse notre territoire, toutes les dispositions nécessaires ont été prises pour assurer le bon déroulement des épreuves », a-t-il déclaré.
La répartition retenue concerne cinq centres de passation. Les sites mentionnés se trouvent à Kiwanja, Rutshuru-centre et Jomba. Ces localités constituent donc les points retenus pour accueillir les finalistes pendant les épreuves. Aucun autre lieu n’a été indiqué dans les éléments communiqués.
La communication de la sous-division met l’accent sur la préparation administrative de la session. Elle précise que les candidats proviennent de différentes écoles secondaires de la région. La priorité affichée reste le déroulement régulier des épreuves, dans les limites des informations rendues disponibles par les responsables éducatifs locaux.
L’EPST-NC Rutshuru I évoque des dispositions prises
Selon Claude Gatabazi, les autorités éducatives ont travaillé avec les partenaires du secteur pour organiser l’examen dans les meilleures conditions possibles. Cette collaboration est présentée comme un élément central du dispositif mis en place par l’EPST-NC Rutshuru I.
Le responsable n’a pas détaillé la nature de ces dispositions. Il a toutefois lié leur mise en œuvre au contexte particulier du territoire. La prudence reste donc nécessaire dans l’appréciation du dispositif, car les éléments disponibles ne permettent pas de préciser les mesures concrètes appliquées dans chaque centre.
Dans une zone où l’éducation en zone d’insécurité demeure un défi, la continuité des activités scolaires jusqu’à la fin de l’année est également relevée. Les autorités scolaires saluent la détermination des élèves et des enseignants. Cette appréciation porte sur la poursuite des apprentissages malgré les difficultés mentionnées dans le territoire de Rutshuru.
Un examen organisé dans un contexte sécuritaire fragile
Le territoire de Rutshuru reste décrit comme marqué par les conséquences de l’insécurité et des déplacements de populations. Dans ce cadre, la tenue de l’Examen d’État 2026 ne relève pas seulement d’une procédure scolaire ordinaire. Elle engage aussi la capacité des structures éducatives locales à maintenir un calendrier d’évaluation pour les finalistes.
Les faits communiqués ne font état d’aucun incident au moment de l’annonce. Ils soulignent plutôt l’objectif des responsables de l’EPST-NC Rutshuru I : permettre aux candidats de présenter leurs épreuves. L’information disponible reste centrée sur l’organisation, le nombre de finalistes et les centres retenus.
Claude Gatabazi a également appelé les parents à soutenir moralement leurs enfants pendant cette période. Son message vise l’accompagnement des candidats durant une étape déterminante de leur parcours scolaire. Il a aussi exprimé le souhait de voir la session se poursuivre dans un climat de paix et de sécurité.
Appel au calme autour des épreuves
La sous-division insiste enfin sur la nécessité d’un déroulement sans incident. « Nous espérons que ces épreuves se poursuivront sans incident afin de permettre à chaque candidat de défendre pleinement ses chances », a conclu Claude Gatabazi.
À ce stade, les informations disponibles établissent donc trois éléments principaux : le nombre de candidats, leur répartition dans cinq centres et la volonté des autorités éducatives d’encadrer la session malgré le contexte local. La suite dépendra du déroulement effectif des épreuves dans les centres de Kiwanja, Rutshuru-centre et Jomba.
Article Ecrit par Cédric Botela
Source: Actualite.cd
