À Kinshasa, les vétérans de l’armée et leurs dépendants ont reçu des vivres, des produits pharmaceutiques et un kit médical remis par le ministre délégué à la Défense nationale en charge des anciens combattants, Eliezer Ntambwe. La cérémonie s’est tenue à l’hôpital militaire des anciens combattants, dans la commune de Kasa-Vubu. Pour les bénéficiaires, cette assistance a une portée concrète: elle touche à la fois l’alimentation, l’accès aux produits de santé et l’accompagnement médical dans une structure qui leur est destinée.
Cette remise de vivres et kits médicaux s’inscrit dans une coopération associant les anciens combattants, des entreprises chinoises ainsi que l’entreprise ECOMITRA. Le ministre a expliqué que l’appui reçu de ces partenaires avait permis l’achat du lot distribué aux pensionnaires. Dans une rubrique santé, l’enjeu est simple à comprendre: des produits pharmaceutiques et du matériel médical disponibles peuvent soutenir la prise en charge quotidienne, surtout lorsque les bénéficiaires sont des personnes ayant servi sous le drapeau et dont les besoins peuvent nécessiter un suivi régulier.
Une aide pratique remise à Kasa-Vubu
Le choix de l’hôpital militaire des anciens combattants comme lieu de la cérémonie donne un sens pratique à l’opération. Les vivres répondent à un besoin de soutien matériel immédiat, tandis que les produits pharmaceutiques et le kit médical concernent directement les soins. Sans détailler la composition exacte du lot, la remise met en avant une priorité: rapprocher l’aide des vétérans et de leurs dépendants là où une partie de leur prise en charge médicale est organisée.
Eliezer Ntambwe a rappelé que cette dotation provenait d’une enveloppe reçue quelques jours plus tôt des partenaires chinois et de la société ECOMITRA. Il a indiqué que cette contribution avait permis d’acheter les produits et matériels destinés aux anciens combattants. Le message public du ministre a donc porté sur l’utilisation de l’appui reçu et sur sa transformation en biens directement remis aux bénéficiaires.
Ce que change un kit médical pour les anciens combattants
Un kit médical, dans ce contexte, doit être compris comme un ensemble de matériels destinés à appuyer les soins. Il ne remplace pas une structure hospitalière fonctionnelle, mais il peut faciliter certains actes de prise en charge lorsqu’il est utilisé dans un cadre médical. Les produits pharmaceutiques, eux, concernent les médicaments ou intrants de santé disponibles pour répondre à des besoins identifiés par le personnel habilité.
Pour les anciens combattants et leurs dépendants, l’importance d’une telle assistance se mesure surtout dans la continuité des soins. La source indique que les bénéficiaires disent bénéficier aujourd’hui d’une prise en charge médicale. Cette affirmation traduit une attente essentielle: disposer d’un accompagnement suivi, dans un lieu connu, avec des moyens qui permettent d’améliorer l’accueil et les prestations offertes aux pensionnaires.
Les bénéficiaires saluent une amélioration
Les vétérans présents ont exprimé leur gratitude au président de la République et au ministre de tutelle. Le représentant de ceux qui ont servi sous le drapeau a affirmé que, depuis la nomination du ministre, leur secteur connaît une amélioration sensible. Il a notamment évoqué la prise en charge médicale dont ils bénéficient désormais.
De son côté, Eliezer Ntambwe a appelé les anciens combattants et leurs dépendants à soutenir le chef de l’État Félix Tshisekedi, en affirmant que celui-ci tient à l’amélioration de leurs conditions de vie. Le ministre a aussi reconnu que l’action menée ne représentait pas tout ce que les bénéficiaires méritent, tout en la présentant comme une étape dans l’accompagnement des personnes ayant servi l’État congolais sous le drapeau.
La réhabilitation sanitaire reste un enjeu
La cérémonie ne s’est pas limitée à la remise de vivres, de produits pharmaceutiques et de matériel. Elle a aussi été marquée par une visite des installations de l’hôpital militaire des anciens combattants. Cette visite a permis de constater l’état des infrastructures du complexe sanitaire.
À partir de ce constat, un plaidoyer a été formulé auprès des partenaires pour une réhabilitation sanitaire de l’établissement. La source présente cette réhabilitation comme indispensable pour améliorer davantage les soins offerts aux pensionnaires. Cette prudence est importante: l’aide remise apporte un soutien immédiat, mais l’amélioration durable des soins dépend aussi de l’état des infrastructures et de la capacité de l’hôpital à accueillir les anciens combattants dans de meilleures conditions.
Article Ecrit par Amissi G
Source: actu30.cd
