Le coup d’envoi est donné. Ce 11 juin, le ballon de la Coupe du monde 2026 roulera sur les pelouses nord-américaines, lançant une édition historique à plus d’un titre. Pour la première fois, 48 nations s’élancent dans la course au trophée suprême, un format élargi qui redistribue les cartes et ouvre grand les portes du rêve mondial.
Un format à 48 qui change la donne
Fini le quota serré de 32 équipes. La FIFA passe à 48, soit 104 matchs au programme et 1 248 joueurs mobilisés. Cette réforme, véritable tremplin pour les confédérations moins représentées, profite directement à l’Afrique. Le continent double sa mise : de cinq qualifiés lors des précédentes éditions, il passe à dix représentants. Une avancée concrète qui renforce la présence africaine sur la scène mondiale et offre à des nations longtemps écartées une chance de se mesurer aux cadors.
La RDC et Haïti, 52 ans après
Parmi les retours les plus marquants, la République démocratique du Congo et Haïti renouent avec le Mondial après 52 ans d’absence. Leur dernière participation remontait à 1974. Un demi-siècle plus tard, les Léopards et les Grenadiers retrouvent les projecteurs, portés par une génération qui n’avait jamais connu pareille scène. L’Irak, de son côté, met fin à 40 ans d’attente, tandis que l’Écosse et l’Autriche reviennent après 28 ans, et la Turquie après 24 ans. Autant de retrouvailles qui donnent à ce tournoi un parfum de renaissance.
Trois pays, une première pour le Canada
L’organisation conjointe par les États-Unis, le Canada et le Mexique illustre l’ampleur prise par l’événement. Si le Mexique a déjà accueilli la compétition à deux reprises, le Canada vit une grande première en tant que co-hôte. Cette formule à trois têtes témoigne de la volonté de la FIFA d’élargir son rayonnement et de faire vibrer tout un continent, de Vancouver à Mexico en passant par New York.
L’arbitrage boosté à l’intelligence artificielle
Sur le terrain, la technologie franchit un nouveau cap. L’intelligence artificielle et des ballons connectés fourniront des données en temps réel aux arbitres. Objectif : gagner en précision et limiter les erreurs. Une innovation qui pourrait peser dans les moments décisifs, quand un hors-jeu ou une main litigieuse peut faire basculer un match.
Pour les 48 sélections engagées, l’ambition varie. Certaines visent le sacre, d’autres viennent engranger de l’expérience et marquer leur retour. Une seule soulèvera le trophée au bout des 104 rencontres. Le compte à rebours est lancé.
Article Ecrit par Miché Mikito
Source: radiookapi.net
