La ferveur de la qualification historique des Léopards pour la Coupe du Monde 2026 est légèrement assombrie par un vent de contestation venu des Caraïbes. La Fédération jamaïcaine de football (JFF) a officiellement saisi la FIFA ce vendredi 3 avril, contestant la validité du but qui a scellé leur destin en barrage mondial 2026 RDC Jamaïque. Une démarche qui jette une ombre sur la victoire RDC barrage intercontinental et relance le débat sur le rôle de l’arbitrage vidéo.
Le cœur du litige bat à la 100e minute de la finale haletante disputée à Guadalajara. Alors que les deux équipes étaient dos à dos après 90 minutes stériles, un corner de Bryan Cipenga a provoqué le chaos dans la surface jamaïcaine. Axel Tuanzebe, le défenseur des Léopards, a surgi pour pousser le ballon au fond des filets du ventre, libérant une nation entière. Mais cet instant de grâce congolaise est perçu comme une injustice criante par les Reggae Boyz. Le président de la JFF, Michael Ricketts, n’y va pas par quatre chemins : « Pour nous, il s’agissait d’une faute de main tellement flagrante que même un aveugle aurait pu la voir. »
La contestation FIFA défaite Jamaïque repose ainsi sur un unique geste, filmé et re-filmé. Les responsables jamaïcains s’interrogent, avec une colère non dissimulée, sur le silence de la VAR. « Nous ne comprenons pas comment la VAR n’a pas vu cette infraction. Le ballon est sorti de la main du joueur et non de son ventre », insiste Ricketts. Cette remise en cause de la technologie, censée être infaillible, donne une dimension supplémentaire à ce barrage mondial 2026 RDC Jamaïque déjà très tendu. La JFF a donc instruit son secrétaire général d’envoyer un courrier officiel au siège de la FIFA, avec copie à la CONCACAF, pour exprimer son « inquiétude » et sa profonde frustration.
Pourtant, malgré la force de leur déception, les Jamaïcains semblent réalistes. Ils l’affirment eux-mêmes : ils n’espèrent pas un remake de la rencontre. « Nous savons qu’il est difficile de revenir sur un résultat après que le match a été joué », concède le président Ricketts. Alors, quel est l’objectif réel de cette procédure ? Il s’agit moins d’annuler un résultat que de marquer un point, de clamer haut et fort que l’arbitrage RDC Jamaïque Mondial a, selon eux, failli. Une manière de dire à la planète football que leur élimination est entachée d’une erreur judiciaire. Une démarche pour l’honneur, en somme.
De son côté, la RDC, qui célèbre encore son retour dans l’antre mondial après 52 longues années d’absence, observe cette tempête avec sérénité. La fédération congolaise, forte du procès-verbal officiel et du résultat acquis sur le terrain, est confiante. Les images, bien que scrutées sous tous les angles, ont validé le but de Tuanzebe aux yeux des officiels présents ce soir-là. La balle est désormais dans le camp de la FIFA, qui devra examiner le grief avec toute la minutie requise. Cette affaire rappelle à tous que dans le football de haut niveau, chaque décision, chaque centimètre, chaque seconde de vidéo peut être source de polémique éternelle.
Alors que la Jamaïque saisit la FIFA après défaite, l’épilogue de cette histoire reste à écrire. La FIFA va-t-elle simplement prendre acte de la réclamation ? Pourra-t-elle ouvrir une enquête plus approfondie sur le processus d’arbitrage vidéo de ce match ? Une chose est sûre : cette séquence ajoute un chapitre dramatique à une qualification déjà épique pour les Léopards. Elle questionne aussi l’infaillibilité perçue de la technologie en sport. Le football congolais, lui, tourne déjà ses yeux vers les préparatifs du Mondial 2026, porté par l’élan d’un peuple uni, même si un léger doute, semé de l’autre côté de l’Atlantique, persiste dans l’air.
Article Ecrit par Miché Mikito
Source: Eventsrdc
