La délégation syndicale du Fonds forestier national affirme avoir découvert une présumée pétition comportant de fausses signatures visant les mandataires de l’établissement. Réunis en séance de crise le vendredi 26 juin 2026 à Kinshasa, les représentants des travailleurs dénoncent une tentative de déstabilisation de l’institution et demandent l’identification des auteurs présumés.
Dans une déclaration faite le même jour, la délégation syndicale FFN dit avoir constaté l’existence d’un document présenté comme une pétition, mais qui aurait été fabriqué avec des signatures qu’elle juge fausses. Selon cette représentation des travailleurs, l’objectif prêté à cette démarche serait de créer un climat de tension entre le personnel et les responsables du Fonds forestier national.
Une fausse pétition signalée au FFN
Les représentants syndicaux indiquent que le document contesté viserait les mandataires de l’établissement. Ils parlent d’une présumée falsification de signatures et soutiennent que cette pratique serait destinée à semer la confusion au sein du FFN. À ce stade, les responsabilités ne sont pas établies dans les éléments communiqués par la délégation syndicale.
La position exprimée par les représentants des travailleurs reste centrée sur la préservation du fonctionnement interne de l’institution. Ils estiment que l’usage de signatures falsifiées, s’il est confirmé, pourrait affecter les relations entre les agents et leur hiérarchie. La délégation syndicale présente ainsi l’affaire comme un enjeu institutionnel et social, sans avancer d’autres éléments sur l’origine du document.
La délégation syndicale demande des enquêtes
Dans sa déclaration, la délégation syndicale appelle les autorités compétentes à faire preuve de vigilance. Elle demande également que des investigations soient diligentées afin d’identifier les personnes qui seraient impliquées dans cette présumée falsification de signatures. Cette demande s’inscrit dans une approche de procédure, les représentants syndicaux souhaitant que les responsabilités soient établies par les voies appropriées.
Les syndicalistes affirment que de telles pratiques constituent une violation des lois et règlements en vigueur. Ils sollicitent, en conséquence, des suites contre les auteurs présumés, tout en laissant aux autorités compétentes le soin de vérifier les faits et d’en tirer les conséquences prévues par les textes applicables.
Le climat social au centre des préoccupations
La délégation syndicale estime que cette affaire est susceptible d’altérer le climat social au sein du Fonds forestier national. Elle évoque aussi un risque d’ébranlement de la confiance entre les travailleurs et la hiérarchie, ainsi qu’une possible atteinte aux droits légitimes du personnel. Ces éléments sont présentés comme des conséquences possibles de la diffusion ou de l’utilisation du document contesté.
Le message adressé aux agents est également préventif. Les représentants syndicaux les invitent à ne pas céder à la désinformation et à privilégier les canaux officiels de communication. Cette consigne vise à maintenir un cadre d’échange formel en attendant les conclusions des éventuelles investigations.
Kinshasa attend les suites institutionnelles
La séance de crise tenue à Kinshasa marque une étape dans la réaction interne de la représentation syndicale. Elle ne clôt pas le dossier, puisque la délégation syndicale renvoie désormais aux autorités compétentes pour la vérification des faits, l’identification des auteurs présumés et les suites éventuelles.
En réaffirmant son attachement à la stabilité du Fonds forestier national, la délégation syndicale FFN place la question sur le terrain de la responsabilité institutionnelle. Les faits rapportés restent, à ce stade, ceux d’une présumée fausse pétition et d’une demande d’enquête. Toute conclusion sur les auteurs ou les motivations devra dépendre des vérifications qui pourraient être engagées.
Article Ecrit par Cédric Botela
Source: actu30.cd
