Le gouverneur du Haut-Uele, Jean Bakomito Gambu, a lancé jeudi 25 juin les travaux de construction de l’école primaire Ndobani, dans le territoire de Faradje. Le chantier concerne un établissement ancien, jusque-là installé dans des infrastructures en bois et bâches, une situation jugée peu adaptée à l’apprentissage des élèves.
Cette initiative, portée par le gouvernement provincial du Haut-Uele, met l’accent sur un besoin concret: donner à une école existante un cadre plus stable pour recevoir les enfants. Dans une province où le renforcement des infrastructures scolaires figure parmi les chantiers publics annoncés, Ndobani devient ainsi un point d’application visible de cette orientation.
À Faradje, une école précaire ciblée
L’école primaire Ndobani fonctionne depuis plus de 20 ans. Selon les éléments présentés lors du lancement, ses bâtiments étaient constitués de matériaux provisoires, principalement du bois et des bâches. Pour une école primaire, ce type d’environnement pose un problème simple: il ne correspond pas aux conditions attendues pour un cadre d’étude durable.
Le déplacement du gouverneur à Faradje s’inscrit dans une mission d’itinérance. C’est dans ce contexte qu’il a procédé au lancement officiel des travaux, en présence d’élus nationaux et provinciaux, de membres du gouvernement provincial, d’autorités locales et d’une population venue nombreuse assister à la cérémonie.
Un financement provincial encadré
Le projet est financé par le gouvernement provincial du Haut-Uele. Son exécution a été confiée à l’entreprise La Persévérance PLAM SARLU. Dans les faits fournis, aucun montant n’est indiqué, mais le mécanisme institutionnel est clair: la province finance, l’entreprise réalise les travaux, et les autorités locales suivent l’inscription du projet dans la politique de renforcement des infrastructures scolaires.
Pour les ménages de la zone, l’enjeu pratique tient d’abord à la qualité du cadre d’apprentissage. Lorsqu’une école quitte des installations précaires pour des infrastructures construites, les élèves peuvent étudier dans un environnement plus approprié. La portée exacte du chantier dépendra toutefois de son exécution effective, élément qui n’est pas détaillé dans les informations disponibles.
Jean Bakomito insiste sur l’éducation
Lors de la cérémonie, Jean Bakomito Gambu a lié ce projet à l’avenir des enfants. « Nous voulons que nos enfants étudient dans des conditions dignes. Investir dans l’éducation, c’est préparer l’avenir », a déclaré le gouverneur. Cette phrase résume l’orientation défendue par l’exécutif provincial: traiter l’école comme un investissement public dont les effets attendus concernent directement les élèves.
Dans une lecture économique et sociale, une infrastructure scolaire n’est pas seulement un bâtiment. Elle organise l’accès quotidien au service éducatif, rend l’accueil des élèves plus prévisible et permet aux institutions provinciales de matérialiser leurs priorités. Ici, les faits disponibles montrent surtout une volonté de répondre à une faiblesse identifiée: l’état précaire de l’école primaire Ndobani.
Une attente locale désormais mesurable
Des élus présents ont salué une action qu’ils considèrent comme concrète. La sénatrice Anne Kumbodimo a, selon les informations communiquées, évoqué une initiative traduisant une volonté de répondre aux besoins des communautés. Cette appréciation reste attachée au lancement du projet et à son objectif annoncé: améliorer les conditions d’étude.
La suite dépendra de la réalisation des travaux confiés à l’entreprise retenue. À ce stade, le fait établi est le démarrage officiel de la construction de l’école primaire Ndobani à Faradje, financée par le gouvernement provincial du Haut-Uele. Pour les familles et les élèves concernés, l’enjeu est désormais que cette décision publique se traduise par un cadre scolaire plus digne, conformément à l’objectif formulé par les autorités.
Article Ecrit par Amissi G
Source: actu30.cd
