L’Angleterre a refermé sa séquence de préparation avec une victoire nette et un visage plutôt convaincant. Mercredi 10 juin à Orlando, les Three Lions ont battu le Costa Rica 3-0 dans un match retardé par un orage, mais finalement maîtrisé presque d’un bout à l’autre.
Declan Rice a mis l’Angleterre sur les rails dès le début de rencontre, avant qu’Anthony Gordon ne transforme un penalty en seconde période. Ollie Watkins a ajouté le troisième but en fin de match, ce qui a donné au score la largeur que la domination anglaise méritait déjà dans le jeu.
Un départ perturbé, puis une soirée sous contrôle
Le retard provoqué par les conditions météo aurait pu casser le rythme attendu par le staff anglais. Il a surtout repoussé d’une heure une copie sérieuse, structurée et bien plus propre dans les derniers mètres que lors de certaines sorties précédentes.
Rice a vite donné une direction claire au match. Avec l’ouverture du score, l’Angleterre a évité le piège du faux rythme et a obligé le Costa Rica à défendre plus bas, ce qui a encore renforcé la mainmise anglaise sur les séquences de possession.
Gordon pèse, Watkins termine
Anthony Gordon a été l’un des joueurs qui ont le mieux traduit cette supériorité. Son activité a souvent créé le déséquilibre, et son penalty transformé a concrétisé un temps fort déjà bien installé. Watkins, lui, a fini le travail en profitant d’une fin de match plus ouverte.
Ce trio résume assez bien l’intérêt de la soirée pour le sélectionneur: l’Angleterre n’a pas dépendu d’un seul homme pour faire basculer le match, et plusieurs profils offensifs ont marqué des points à quelques jours du tournoi.
Un succès utile avant l’entrée dans le Mondial
Le 3-0 ne garantit rien pour la suite, mais il donne de la cohérence à la montée en puissance anglaise. Plus encore que le score, c’est l’impression de contrôle qui comptera dans le vestiaire: peu d’alertes, des automatismes visibles et aucun trou d’air majeur malgré l’interruption météo en amont.
Avant un premier match de Coupe du monde toujours lourd en pression, cette dernière répétition laisse une impression simple: l’Angleterre part avec du rythme, plusieurs solutions devant et une base collective plus stable.
Article Ecrit par Miché Mikito
Sources : England Football, Sky Sports, The Guardian.
