Chelsea a ouvert sa saison par une victoire qui ressemble deja a une promesse de spectacle. Lundi 24 aout, l equipe de Xabi Alonso s est imposee 3-2 sur la pelouse de Fulham dans un derby de l ouest londonien ou les Blues ont frappe vite, frappe juste, puis beaucoup souffert pour garder l avantage.
Joao Pedro a donne le ton des la premiere minute
Les comptes rendus d ESPN, de la Premier League et du Guardian convergent sur le scenario initial: Joao Pedro a place Chelsea devant presque immediatement, avant que Morgan Rogers puis Cole Palmer ne prolongent l avantage visiteur. Cette ligne offensive a tout de suite donne une impression de vitesse et de liberte, avec des circuits simples mais tres incisifs. Fulham a pourtant refuse de sortir du match. Josh King puis Gonzalo Garcia ont puni les errements defensifs des Blues et ont transforme une soiree apparemment maitrisable en fin de match nerveuse.
Ce succes raconte donc deux verites a la fois. D un cote, Chelsea a montre des automatismes offensifs deja tres prometteurs pour un premier rendez-vous officiel. De l autre, la structure sans ballon reste friable, notamment sur certaines transitions et dans la gestion emotionnelle des temps faibles. Fulham a su y lire des espaces et a pousse jusqu au bout.
Un premier signal fort, mais pas un match sans alertes
Pour Xabi Alonso, l essentiel est la. Trois points a l exterieur, des buteurs deja identifies et une attaque capable de faire mal en peu de touches. Mais ce derby laisse aussi plusieurs travaux ouverts. Chelsea n a pas encore la serenite d une equipe completement en place, et Fulham a montre qu il etait possible de le secouer des qu il perdait un peu le fil.
Le public de Craven Cottage a vu un match de reprise tres vivant. Chelsea repart avec la victoire et une premiere ligne de narration claire pour son nouveau cycle. Fulham, lui, quitte la scene battu mais pas mineur, avec la preuve qu il peut encore faire vaciller des equipes mieux armees sur le papier.
Article Ecrit par Miche Mikito
Sources : Premier League, ESPN, The Guardian.
