À Kalehe, au Sud-Kivu, et à Walikale, au Nord-Kivu, la campagne d’Octobre Rose a recensé 43 cas suspects nécessitant un suivi médical. Pour les femmes concernées, des examens complémentaires doivent permettre de confirmer ou d’écarter la maladie, explique le docteur Marquis Chiralo, médecin-chef de la zone de santé de Bunyakiri.
Menée par cette zone de santé et les Clubs des filles reporters de la RDC, la campagne portait sur les cancers du sein et du col de l’utérus. Parmi les 43 cas suspects recensés, un cas est considéré comme probable à Bunyakiri. Ce bilan appelle donc des examens supplémentaires, sans constituer une confirmation de cancer.
Des ressources à mobiliser pour les examens complémentaires
Kasese Maene, chef du bureau Genre et Famille à Bunyakiri, demande une mobilisation accrue des ressources pour permettre aux femmes concernées de connaître leur état de santé réel. Les responsables sanitaires et communautaires appellent ainsi à soutenir l’accès aux examens complémentaires.
Le docteur Marquis Chiralo réaffirme la disponibilité de sa structure sanitaire pour accompagner les Clubs des filles reporters. Il invite également les partenaires et les personnes de bonne volonté à soutenir ces actions.
113 consultations gratuites dans les zones ciblées
La campagne a permis de réaliser 113 consultations gratuites : 61 à Bunyakiri, 29 à Itebero et 23 à Kalonge. Lancée le 7 octobre, elle a aussi touché plus de 580 personnes par ses activités de sensibilisation, selon Simon Mihona, coordinateur des Clubs des filles reporters.
Les médias ont relayé les messages de prévention sur les cancers du sein et du col de l’utérus. Les leaders communautaires et les jeunes bénévoles ont également participé à la mobilisation dans les trois zones de santé ciblées.
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Article Ecrit par Amissi G
Source: radiookapi.net
