Cinq personnes, dont quatre policiers, ont été arrêtées jeudi et transférées à Bandundu dans le cadre de l’enquête sur le braquage du convoi de SOFICOM, dans le territoire de Kutu, au Maï-Ndombe. L’opération a été menée par l’Auditorat militaire, garnison de Bandundu, selon l’administrateur du territoire, Jacques Nzenza Mongie.
Le commandant du poste de police d’Isaka et certains de ses éléments figurent parmi les suspects interpellés pour les besoins des investigations. Des civils qui seraient également impliqués dans l’attaque sont recherchés. Leur nombre et leur identité ne sont pas précisés.
Le braquage s’est produit dimanche sur la route nationale numéro 17 (RN17), à quelques kilomètres du village Konkia. Le véhicule de SOFICOM circulait d’Isaka vers Bandundu lorsque des hommes armés ont ouvert le feu à bout portant. Un militaire et un policier ont été tués. D’autres personnes à bord ont été blessées.
Le chauffeur est sorti indemne de l’attaque et a pu mettre à l’abri les sommes transportées dans le véhicule. Leur montant n’est pas précisé.
Jacques Nzenza Mongie demande de sécuriser l’axe Isaka-Bandundu
L’administrateur du territoire de Kutu alerte sur la récurrence de l’insécurité sur ce tronçon de la RN17. Il demande un renforcement du dispositif sécuritaire pour protéger les usagers et assurer la fluidité du trafic.
Jacques Nzenza Mongie craint notamment que ces attaques ne compliquent l’approvisionnement de la banque à Nioki par véhicules.
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Article Ecrit par Cédric Botela
Source: Actualite.cd
