Dix partout : il faut encore creuser l’écart. Au tennis de table, remporter l’échange suivant ne suffit plus à empocher la manche. Deux points d’avance sont nécessaires, et le service passe désormais d’un joueur à l’autre après chaque point.
Le service change à chaque point
Avant dix partout, le service au tennis de table alterne après deux points joués, hors règle d’accélération. Le résultat des échanges ne commande pas cette rotation. Exemple fictif : A sert à zéro partout et B remporte les deux premiers points. C’est alors à B de servir.
À dix partout, la rotation se resserre. Dans un autre exemple fictif, A sert à dix partout, puis B prend le service pour l’échange suivant, quel que soit le joueur qui vient de marquer. Si le score atteint onze partout, A sert à nouveau. Chacun garde ainsi le service pour un seul point jusqu’à la fin de la manche.
La règle d’accélération constitue une exception au rythme des deux services : ce dispositif particulier peut imposer un seul point par service avant même dix partout.
Onze points, parfois insuffisants
Une manche à onze points revient au premier joueur qui atteint ce total, sauf lorsque les deux adversaires passent par dix partout. La règle des deux points d’avance prolonge alors le jeu. Exemples fictifs : à onze à dix, la manche continue ; à douze à dix, elle est terminée. Même logique à douze à onze : il faut poursuivre, tandis que treize à onze permet de conclure.
La manche gagnée ne clôt pas nécessairement le match. Celui-ci se joue au meilleur d’un nombre impair de manches, selon le format de l’épreuve. Au meilleur des cinq manches, il faut en remporter trois ; au meilleur des sept, il en faut quatre.
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Article Ecrit par Miché Mikito
Source: sportnewsafrica.com
