La société civile du Nord-Kivu demande l’intervention de la justice nationale et des mécanismes internationaux contre les auteurs présumés d’actes de déstabilisation de la RDC. Dans une déclaration rendue publique le 22 octobre 2026 à Beni, elle réclame l’arrestation de Joseph Kabila et appelle les communautés de la province à préserver leur cohésion.
Les organisations signataires présentent l’ancien président comme le dirigeant du Front pour la Refondation de la Nation (FRN). Elles considèrent que le rôle qu’elles lui attribuent menace la paix et la cohésion nationale. Ces accusations demeurent celles des organisations citoyennes.
Une demande adressée au procureur de la CPI
La société civile sollicite le procureur de la Cour pénale internationale pour qu’il se saisisse des crimes commis dans l’est de la RDC et poursuive les responsables présumés. John Banyene, président de sa coordination provinciale, estime que l’arrestation de Joseph Kabila et son renvoi devant la justice internationale favoriseraient l’aboutissement des processus de paix.
Il demande également au président de la République de mobiliser les moyens humains et matériels nécessaires contre ce qu’il qualifie de « velléité belliciste de l’AFC-M23-FRN ».
John Banyene alerte sur les divisions communautaires
Le responsable provincial appelle la population à la vigilance face aux discours susceptibles de fragiliser la cohésion sociale. Les forces vives demandent aux communautés ethniques du Nord-Kivu de rester unies et solidaires derrière les institutions légalement établies, face aux menaces qu’elles associent à l’émergence du FRN.
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Article Ecrit par Cédric Botela
Sources: radiookapi.net, actu30.cd
