La FIFPRO réclame des contrats systématiques, une rémunération et des droits professionnels protégés pour les footballeuses africaines. Le syndicat mondial des joueurs a présenté, le 13 octobre, l’initiative « Raise Our Game » lors d’une conférence de presse internationale tenue par visioconférence depuis Amsterdam. L’objectif : transformer en profondeur le statut de la joueuse africaine.
Les salaires des joueuses africaines et les contrats des footballeuses ont occupé une place centrale dans les échanges. Jérémie, l’un des organisateurs, a dénoncé la faiblesse des rémunérations et demandé des changements sur ces deux fronts. La FIFPRO veut faire de ces garanties professionnelles la norme pour toutes les joueuses du continent.
La rencontre, présidée par Alex, présenté comme secrétaire général de la FIFPRO, portait notamment sur le rapport mondial 2026 du syndicat consacré à l’emploi dans le football féminin. Frankie Brown, également parmi les organisateurs, a souligné le fossé entre les conditions de vie des joueuses à l’échelle mondiale et celles constatées en Afrique.
Sur le volet institutionnel, Kgosana Masaseng a annoncé un futur protocole d’accord entre la FIFA, la FIFPRO et les dirigeants des fédérations. Son calendrier et son contenu n’ont pas été précisés. Cette annonce accompagne les revendications portées par « Raise Our Game » pour le football féminin africain.
Article Ecrit par Miché Mikito
Source: Actualite.cd
