Amina Orfi n’a pas traîné. Vendredi 16 octobre, l’Égyptienne a balayé Hania El Hammamy en finale de l’Open d’Égypte : 11-4, 11-4, 11-3 en 39 minutes. Onze points seulement concédés à la tenante du titre.
Le contraste est brutal avec leur finale du Qatar Classic, le 18 septembre. Ce jour-là, Orfi avait dû batailler 107 minutes et cinq manches, arrachant le dernier jeu 12-10 après que El Hammamy eut sauvé deux balles de titre. Vendredi, les deux premières manches sont tombées sur le même score, puis Orfi n’a laissé que trois points dans la dernière.
Un contraste saisissant avec Doha
Deux finales contre la même rivale, deux victoires, mais 68 minutes d’écart entre les durées annoncées. La dynamique du match égyptien n’a rien à voir : Orfi a tenu El Hammamy à distance au score, sans jamais lui laisser la possibilité de croire à un retour.
Une préparation ciblée
L’entraîneur d’Orfi, Hashim Samir, a décrit après la finale une joueuse dont les frappes sont devenues plus précises et les options plus nombreuses. Selon lui, elle ne se contente plus de renvoyer la balle : elle adapte son plan à chaque adversaire. Orfi a expliqué dans le même entretien qu’elle examine le tableau avant un tournoi pour cibler son travail et cherche des partenaires d’entraînement aux styles comparables à ceux qu’elle pourrait rencontrer.
La veille, Orfi avait battu Nouran Gohar 3-1 en 71 minutes. El Hammamy avait disputé cinq manches et 86 minutes contre Sivasangari Subramaniam. Ces efforts donnent le contexte de leur arrivée en finale, mais ils n’expliquent pas à eux seuls le résultat.
Le succès de vendredi prolonge un rapport de force déjà visible à Doha : Orfi gagne encore contre El Hammamy, cette fois avec un avantage beaucoup plus large au score.
Article Ecrit par Miché Mikito
Source: sportnewsafrica.com
