Une exposition consacrée à la mémoire des victimes des massacres dans l’Est de la République démocratique du Congo se tiendra ce vendredi 28 août 2026 à Kinshasa. L’artiste peintre Benjamin Mbenga y présentera un ensemble d’œuvres liées au Genocost, dans une démarche de transmission mémorielle.
L’événement s’inscrit dans un cadre de commémoration et de sensibilisation. Il vise à rappeler les crimes et violences commis dans l’Est du pays, sans en préciser les auteurs ni les circonstances exactes. L’exposition entend explorer le poids du traumatisme des victimes et la nécessité de ne pas oublier.
Un cadre de commémoration à Kinshasa
La capitale congolaise accueillera cette exposition dont la date est fixée au 28 août 2026. Aucun lieu précis n’est mentionné dans les informations disponibles. L’initiative est portée par Benjamin Mbenga, présenté comme un artiste engagé dans la préservation de la mémoire.
Le Genocost, terme associé aux commémorations des victimes des violences dans l’Est de la RDC, sert de fil conducteur à la démarche artistique. L’exposition se veut un espace de dialogue et de compréhension, sans qu’aucun programme détaillé ne soit communiqué.
Une démarche artistique centrée sur la transmission
Benjamin Mbenga utilise la peinture pour honorer les victimes et plaider pour une reconnaissance de ce qu’il qualifie de génocide silencieux. Ses œuvres cherchent à ramener le passé au présent, en faisant des couleurs une empreinte du temps.
L’artiste considère la mémoire comme un élément central de l’identité. Il insiste sur la responsabilité de transmettre cette mémoire aux générations futures. Aucune déclaration directe de l’artiste n’est disponible, mais la description de son projet indique une volonté de réveiller la conscience collective.
Un appel à la paix et à la responsabilité
L’exposition se présente comme un témoignage et une ode à l’humanité. Elle rappelle la nécessité de respecter les valeurs des peuples et des nations. L’objectif est de ne pas tomber dans la passivité de l’ignorance face aux crimes et violences.
La démarche de Benjamin Mbenga s’inscrit dans une logique de résistance par l’art. Il fait de la mémoire un allié précieux pour panser les blessures et rappeler à la paix. Aucune réaction officielle ou institutionnelle n’est mentionnée à ce stade.
L’exposition entend également souligner le rôle des êtres humains comme des puits de science et des griots, ponts entre le passé, le présent et le futur. Cette approche confère à l’événement une portée éducative et mémorielle, sans qu’aucun détail supplémentaire sur les œuvres ou les modalités de visite ne soit fourni.
En l’absence de précisions sur le lieu exact ou les horaires, l’annonce de cette exposition demeure sobre. Elle s’inscrit dans un calendrier commémoratif lié au Genocost, sans qu’aucune autorité publique ne soit citée comme organisatrice ou partenaire.
Article Ecrit par Cédric Botela
Source: Eventsrdc
